Une attaque jihadiste particulièrement dévastatrice a eu lieu dans le nord-est du Burkina Faso, entraînant la mort d’au moins 18 militaires, dont quatre gendarmes, ainsi que plusieurs civils. L’attaque s’est déroulée le 11 janvier 2024, à proximité du village de Katchirga, sur l’axe reliant les villes de Dori et de Seytenga, près de la frontière avec le Niger.

Le convoi militaire, escortant des transports civils, a été pris dans une embuscade par des éléments jihadistes. Les assaillants ont utilisé des tirs de lance-roquettes pour frapper les véhicules de tête, provoquant une panique générale parmi les civils qui suivaient le cortège. Cette fusillade a considérablement compliqué la riposte des soldats, qui se sont retrouvés en situation de désavantage face à l’attaque surprise.
Le bilan humanitaire de cette attaque est tragique. En plus des 18 membres des forces armées burkinabè tués, les sources locales font état d’au moins trois civils morts, avec certains rapports indiquant que le nombre de civils victimes pourrait atteindre six, dont deux Nigériens. En outre, 14 personnes sont actuellement portées disparues, suscitant une inquiétude croissante parmi les familles des disparus.
Sur le plan matériel, les forces burkinabè ont subi des pertes significatives. La majorité des équipements de l’escorte, y compris des véhicules, motos et armes, a été détruite ou prise par les jihadistes. Ce dernier groupe a effectivement pu quitter les lieux avec deux pick-up et d'autres armes, ce qui soulève des questions sur la sécurité dans la région.
Le convoi, qui avait quitté Dori pour ravitailler la commune rurale de Seytenga, n’est jamais parvenu à sa destination. Suite à l’attaque, les membres du cortège ont dû faire marche arrière, soulignant la vulnérabilité croissante des opérations militaires dans cette zone instable du Burkina Faso.
Une attaque jihadiste particulièrement dévastatrice a eu lieu dans le nord-est du Burkina Faso, entraînant la mort d’au moins 18 militaires, dont quatre gendarmes, ainsi que plusieurs civils. L’attaque s’est déroulée le 11 janvier 2024, à proximité du village de Katchirga, sur l’axe reliant les villes de Dori et de Seytenga, près de la frontière avec le Niger.

Le convoi militaire, escortant des transports civils, a été pris dans une embuscade par des éléments jihadistes. Les assaillants ont utilisé des tirs de lance-roquettes pour frapper les véhicules de tête, provoquant une panique générale parmi les civils qui suivaient le cortège. Cette fusillade a considérablement compliqué la riposte des soldats, qui se sont retrouvés en situation de désavantage face à l’attaque surprise.
Le bilan humanitaire de cette attaque est tragique. En plus des 18 membres des forces armées burkinabè tués, les sources locales font état d’au moins trois civils morts, avec certains rapports indiquant que le nombre de civils victimes pourrait atteindre six, dont deux Nigériens. En outre, 14 personnes sont actuellement portées disparues, suscitant une inquiétude croissante parmi les familles des disparus.
Sur le plan matériel, les forces burkinabè ont subi des pertes significatives. La majorité des équipements de l’escorte, y compris des véhicules, motos et armes, a été détruite ou prise par les jihadistes. Ce dernier groupe a effectivement pu quitter les lieux avec deux pick-up et d'autres armes, ce qui soulève des questions sur la sécurité dans la région.
Le convoi, qui avait quitté Dori pour ravitailler la commune rurale de Seytenga, n’est jamais parvenu à sa destination. Suite à l’attaque, les membres du cortège ont dû faire marche arrière, soulignant la vulnérabilité croissante des opérations militaires dans cette zone instable du Burkina Faso.
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