Dans un monde où le diabète devient une épidémie silencieuse, une jeune chercheuse béninoise, Marie Marthe Chabi, explore une approche innovante pour traiter cette maladie de manière prometteuse. Récemment récompensée par le Prix Jeunes Talents pour les Femmes et la Science en Afrique, Marie Marthe Chabi attire l’attention sur ses recherches visant à transformer la manière de traiter le diabète de type 2 à travers l'utilisation de la lumière.

Le diabète est en pleine expansion sur le continent africain, avec des prévisions alarmantes selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui estime que le nombre de diabétiques dans la région pourrait s’élever de 24 millions en 2021 à 55 millions d’ici 2045. Marie Marthe Chabi, doctorante en sciences biologiques, a décidé de se concentrer sur cette problématique de santé publique majeure.
"Je connais personnellement des personnes qui vivent avec le diabète et cela impacte gravement leur qualité de vie", confie-t-elle. Profondément touchée par ces récits, elle s'est fixé pour objectif de trouver une solution qui pourrait améliorer la vie des milliers d'Africains touchés par cette maladie.
Les recherches de Chabi se dirigent vers l'utilisation de la lumière rouge et infrarouge, qui, selon elle, pourrait avoir des effets bénéfiques sur l'absorption du glucose. "La lumière est une forme d'énergie. Lorsqu'elle est appliquée sur le corps, elle est absorbée par les mitochondries, que j’appelle nos petites centrales énergétiques.
Cette absorption d'énergie peut aider à réguler les voies d'absorption du glucose, souvent perturbées chez les patients diabétiques", explique-t-elle.
Chabi est actuellement en phase expérimentale, testant ses hypothèses sur des modèles animaux. Elle met en avant l’importance d’une approche méthodique et rigoureuse, se lançant dans des études en laboratoire avant de passer à des essais cliniques sur les humains. "Nous sommes encore en train de tester et d’expérimenter.
Chaque phase nécessite du temps, des ressources, et un financement considérable", reconnaît-elle.
Bien que ses recherches soient prometteuses, Marie Marthe Chabi souligne la difficulté de financer ses projets. "La recherche nécessite beaucoup de moyens, et nous manquons souvent de financement", avoue-t-elle. La reconnaissance par la Fondation L'Oréal et l'UNESCO représente un pas vers l'avant, lui offrant l'espoir d'obtenir des fonds supplémentaires pour continuer ses recherches et passer aux essais cliniques.
Marie Marthe Chabi est inspirée par sa mission et reste déterminée. "Mon expérience personnelle et celle de mon entourage me motivent à poursuivre cette lutte. Je crois fermement que notre travail peut faire une différence significative dans la vie des gens", conclut-elle.
Les espoirs sont désormais placés sur cette initiative audacieuse qui pourrait permettre d'améliorer le traitement du diabète de type 2 en Afrique, ouvrant ainsi la voie à un avenir où la science et l'innovation se conjuguent pour lutter contre les maux de notre temps.
Dans un monde où le diabète devient une épidémie silencieuse, une jeune chercheuse béninoise, Marie Marthe Chabi, explore une approche innovante pour traiter cette maladie de manière prometteuse. Récemment récompensée par le Prix Jeunes Talents pour les Femmes et la Science en Afrique, Marie Marthe Chabi attire l’attention sur ses recherches visant à transformer la manière de traiter le diabète de type 2 à travers l'utilisation de la lumière.

Le diabète est en pleine expansion sur le continent africain, avec des prévisions alarmantes selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui estime que le nombre de diabétiques dans la région pourrait s’élever de 24 millions en 2021 à 55 millions d’ici 2045. Marie Marthe Chabi, doctorante en sciences biologiques, a décidé de se concentrer sur cette problématique de santé publique majeure.
"Je connais personnellement des personnes qui vivent avec le diabète et cela impacte gravement leur qualité de vie", confie-t-elle. Profondément touchée par ces récits, elle s'est fixé pour objectif de trouver une solution qui pourrait améliorer la vie des milliers d'Africains touchés par cette maladie.
Les recherches de Chabi se dirigent vers l'utilisation de la lumière rouge et infrarouge, qui, selon elle, pourrait avoir des effets bénéfiques sur l'absorption du glucose. "La lumière est une forme d'énergie. Lorsqu'elle est appliquée sur le corps, elle est absorbée par les mitochondries, que j’appelle nos petites centrales énergétiques.
Cette absorption d'énergie peut aider à réguler les voies d'absorption du glucose, souvent perturbées chez les patients diabétiques", explique-t-elle.
Chabi est actuellement en phase expérimentale, testant ses hypothèses sur des modèles animaux. Elle met en avant l’importance d’une approche méthodique et rigoureuse, se lançant dans des études en laboratoire avant de passer à des essais cliniques sur les humains. "Nous sommes encore en train de tester et d’expérimenter.
Chaque phase nécessite du temps, des ressources, et un financement considérable", reconnaît-elle.
Bien que ses recherches soient prometteuses, Marie Marthe Chabi souligne la difficulté de financer ses projets. "La recherche nécessite beaucoup de moyens, et nous manquons souvent de financement", avoue-t-elle. La reconnaissance par la Fondation L'Oréal et l'UNESCO représente un pas vers l'avant, lui offrant l'espoir d'obtenir des fonds supplémentaires pour continuer ses recherches et passer aux essais cliniques.
Marie Marthe Chabi est inspirée par sa mission et reste déterminée. "Mon expérience personnelle et celle de mon entourage me motivent à poursuivre cette lutte. Je crois fermement que notre travail peut faire une différence significative dans la vie des gens", conclut-elle.
Les espoirs sont désormais placés sur cette initiative audacieuse qui pourrait permettre d'améliorer le traitement du diabète de type 2 en Afrique, ouvrant ainsi la voie à un avenir où la science et l'innovation se conjuguent pour lutter contre les maux de notre temps.
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